04 mai 2012

L' Amour

Lors d'un Baptême familial, le prêtre, d'origine italienne , a fait un sermon sur l'Amour. "l'Amour est inconditionnel" a t-il affirmé en usant des bienfaits du pardon dans la vie de couple. Au moins 30 minutes de discours là-dessus! je ne pensais pas tenir tout ce temps dans une église....

Je trouve quand même qu'il avait des couilles ce curé pour raconter des choses qui ne font pas partie des dogmes judéo-chrétiens , car finalement la portée de ses propos vont assez loin.

L'amour serait donc sans condition. 
Les rapports humains sont généralement à contrario de la chose,  mis à part, peut-être, l'amour d'une mère à ses enfants (et encore ...).
Le don d'amour n'est donc assujettie à aucune contrepartie. Mais au delà de l'homme et de la société, cela signifie que l'amour du créateur (Dieu (?)) est inconditionnel. Quoique l'on fasse, il nous aime, un point c'est tout. Dieu ne serait donc pas un Dieu moralisateur, "culpabilisateur", et vengeur.
Ouf on l'a échappé Belle: il n'y aura pas de jugement dernier!

Toute cette peur, cette crainte, que l'on nous distille pour nous forcer à rentrer dans les rangs de la pensée religieuse s'est donc évaporée avec le sermon de ce curé. Il n'a pas été excommunié...ils ne doivent pas encore avoir l'adsl au Vatican.

 La seule personne habilitée à juger nos actions ne peut-être que nous même.







22 avril 2012

Pinceau PENTEL Push FP6L

En faisant mes emplettes chez Graphigro je n'ai pu m'empêcher d'acheter ce pinceau "tout en un" pour essai. je suis un peu dubitatif sur ce type de produit, j'aime bien l'encrage "à l'ancienne" et j'avais en outre déjà essayé le feutre pinceau de chez Faber-Castell qui finalement est plus un feutre qu'un pinceau, avec une pointe qui, une fois écrasée reste écrasée; en même temps vous me direz: c'est le propre de l'écrasement. 



 
















Là il s'agit d'un véritable pinceau à poils synthétiques. La pointe est bien fine avec un corps à point charnu. La cartouche est dans l'embout haut du pinceau. Elle peut s'acheter à part. J'avoue que ce n'est pas donné, le pinceau (avec cartouche) est à 11 € et des brouettes et la cartouche à part, à 5 avec les mêmes brouettes. Vous me diriez, tout dépend de la durée du pinceau!? Et je vous répondrez "oui", car j'aime bien quand vous me parlez. Mais bon, je n'ai pas le recul nécessaire pour émettre un véritable avis là-dessus.






A l'essai le pinceau à une bonne tenue. Un démarrage un peu long pour faire descendre l'encre jusqu'aux fibres synthétiques. Mais quand ça vient ça viendre!



L'encre coule de manière uniforme et est assez liquide pour un tracé onctueux sans encombre. bien noire comme on l'aime.
J'ai été bluffé par la tenue de sa pointe, assez souple et avec beaucoup de ressort.
 les premiers essais furent un pur délice.




Du coup j'en ai oublié mon pinceau Raphaël 8424 taille 4 avec lequel je prends habituellement plaisir à mes gribouillis; pur poil de martre, pas trop fuyant et avec un semblant de ressort. J'adore faire de la publicité gratuite.



L'intérêt de ce pinceau Pentel est que l'on ne perd plus de temps à encrer et encrer et à faire et refaire la pointe...
 ...quoique avec un peu d'habitude ce sacerdoce peu devenir un plaisir...
J'ai testé aussi "l'indébilité" de l'encre (écrit en tout petit sur le produit) et j'avais de forts doutes préconçus.




Donc, encre colorex (non technique) sur l'encrage après 5 minutes de séchage: parfait!
La colorex est peu recouvrante et le noir a bien tenu. 
J'ai même repassé avec du Pentel après coup, sur certains traits recouverts par le mélange gouache blanche et colorex et ce fut très bat.



Conclusion, le pinceau Pentel Push est fameux!

Je conseille vivement aux dessinateurs qui aiment le pinceau de l'essayer. Mais ce n'est pas forcément l'adopter , car les goûts et les couleurs....


20 novembre 2011

Magritte


Cher René,

Je suis revenu de ma visite de Bruxelles. Je t’écris ces quelques mots pour te dire ô combien j’ai aimé ton humour décalé. Pour un Belge quand même on ne te la fait pas. Il faut être sacrément saugrenu pour essayer de nous faire croire que ce n’était pas une pipe, alors qu’on a tous vu que c’en était une.

Tu as tout embrassé : le presque-académisme, l’impressionnisme, le dadaïsme....J’ai aussi beaucoup aimé quand tu as pompé Dali. On aurait pu te croire surréaliste, alors qu’avec ton humour Anglais en fait, tu t’es bien moqué de tout ce beau monde. Pfff t’en as fait des conneries, Tu as même fauché les colombes à Matisse et à Braque.

Et quand tu avais faim, et en Belgique les frites c'est quelque chose (!), tu démultipliais ton « Empire des lumières » comme des petits pains. Jésus Christ en était même jaloux.

Je tenais tout de même à te signaler aussi que Steve Jobs a volé ta pomme. En même temps l’homme au chapeau rond est très content, il y voit beaucoup mieux. Tu risques de croiser Steve dans peu de temps, profites en pour la récupérer, faut pas exagérer quand même, une pomme c'est une pomme.

Il faudra aussi que tu m'expliques comment tu avais réussi un jour à faire pleuvoir tes hommes au chapeau rond bien tout droit….moi la belette elle grêle.
 Je pense qu'avec un peu d'entraînement elle y arrivera...Il faut dire que c'est un peu con les belettes mais avec un bon dressage et de la persévérance....

En tout cas cher René: chapeau melon l'Artiste!



10 octobre 2011

La Belette en Amérique

Alors que Tintin a déjà visité depuis fort longtemps cette jolie contrée, la Belette n'a jamais papillonné là-bas. Pour une Belette, quoi de plus normal, car elle n'a pas d'aile.
M'enfin il s'agit là d'un manque culturel certain, surtout dans mes domaines que sont l'Urbanisme et l'Architecture. Alors la Belette sait bien qu'un jour elle se couvrira d'un capéou de cow-boy à deux sioux, pour au moins une destination: New York.
La Belette n'est toutefois pas très fan de cette civilisation américaine, qui tire malheureusement le monde à leurs pensées. Il y a du bon et du mauvais et tout y est exacerbé, avec une culture de l'égo digne de nons-éloges. Le problème avec la compétition, c'est que l'on prône son développement au détriment d'autrui. J'aime à dire que l'on nous apprend à "tuer" l'autre... Pourtant l'humanité n'est qu'une, et tuer l'autre c'est se tuer. C'est de là que la Belette se plait à dire : "complétons nous!"
Et puis mince à la fin que son copain le sphinx et ses 10 momies n'aient qu'à bien se tenir, vivons la liberté.

13 août 2011

Peyo et ses Stroumpfs

L'Artcurial (Paris) expose actuellement Les planches de Pierres Culliford alias Peyo. Cette exposition certes axée sur ses Stroumpfs sympathiques qui ont fait le tour du monde,  est assez diversifiée sur l'ensemble de son oeuvre.  Si je ne suis pas particulièrement fan de ces derniers, Johan et Pirlouit, Benoit Brisefer et le reste, me ravigotent un max. Beaucoup d'originaux sont exposés et je conseille vivement les amateurs de BD d'y aller faire un tour. Bien entendu, il est interdit de faire des Photos:


merci mon Iphone.

Je suis assez fasciné par ses oeuvres, et il est vrai que ce genre de production m'est plus vibrante que des toiles de maître. Et je n'ai pas d'explication à cela. Ces noirs profonds que l'on ne peut réaliser qu'à la plume et la précision du trait me laissent rêveur.



Il est assez amusant de constater, qu'à contrario de la plupart des dessinateurs, Peyo a commencé à dessiner Johan et Pirlouit sur des grands formats (4 bandes de 12 cm environ) pour au fil du temps les réduire considérablement, avec des planches dessinées sur du A3.


un format A4....



un autre format A4...

En tout cas merci Culliford!

03 août 2011

Bibi Fricotin

Bon j'avoue que je les aie tous lus pendant mon enfance. si si! j'avais la jambe dans le plâtre et mon père me les a distillés au fur et à mesure afin que je ne m'ennuyasse point. Je n'ai rien  d'autre à ajouter pour ma défense. Avec le recul, ce que je retiendrai est que Pierre Lacroix, le "repreneur" de Bibi en 1947 (merci Wikipédia), a traité du racisme avec l'intégration de Razibus Zouzou. Moi je l'aimais bien Razibus, dommage qu'il n'ait pas joué en équipe de France. En plus il avait un vrai sens de l'humour.

11 juillet 2011

Lucky Luke

Pour en finir avec mes douze ans.
Je me réessaie à la lecture des BD de mon enfance. Il y en a qui ont pris la mesure du temps et d'autres qui passent à travers l'histoire, mais elles sont rares et dues à une multiplicité de facteurs. Alors, le Lucky Lucke de mes douze ans?
Il est parti très loin...loin dans le grand Ouest d'où il ne reviendra jamais, et je le regrette un peu, surtout jolly jumper car lui savait bien jouer aux échecs.
Le graphisme est resté simple, agréable avec des traits au pinceau qui se croisent souvent. Un parkinson avant l'âge? seule cette explication m'éclaire d'autant que les dessins originaux sont de taille confortable et que cette légère imperfection ne peut être qualifiée de style. Quant aux Histoires, les mignonnes, Elles sont construites sur des mises en situation contemporaines, dotées des clins d'œil qui vont avec...qu'à force j'ai peur d'en devenir borgne.
En relisant, tout cela me semble insuffisant, si tant tellement creux que j'en ai de la peine, les scénarios n'étant qu'"un prétexte à", mais il est vrai que je n'ai plus douze ans, mais quatre fois plus.
Cow-boy Lucky Luke, je te tue!

Port de Marseille



Un petit croquis du port de Marseille fait à l'encre de chine. put.... je ne savais plus que ça prenait autant de temps ces machins là!